Le corps veut vivre. C’est la nature spontanée de la vie. Pratiqué avec assiduité, GyoKihô est l’exercise le plus simple pour vous aider à vous dépouiller des systèmes de défense qui compliquent et embrouillent votre vision intérieure, et limitent votre capacité à être bien.
Assis dans une position confortable pour vous, sur une chaise (sans vous adosser) ou à la japonaise sur les genoux, seiza.
Fermez les yeux, et faites comme si vous respiriez depuis le haut du crâne (la fontanelle) en aspirant l’air dans votre corps. Commencez par vous familiariser à la sensation du crâne, et laissez votre dos se relever à votre perception, au rythme de la respiration.
Partout où vous percevez un raidissement, une perte de sensation, ou bien une douleur, placez votre attention à cet endroit précis et observez sans juger. Laissez faire !
Lorsque vous arrivez au seuil de percevoir que ces raideurs sont une partie de vous, plutôt que lutter contre, acceptez ce fait. Vous découvrirez rapidement que votre corps est déjà prêt à s’ajuster et à se détendre.
Le mot SEIZA signifie à la lettre » être assis d’une manière correcte « .
ZA est le kanji qui dessine la position assise, il représente deux hommes assis par terre sous un toit. Ceci donne l’idée d’une dimension sociale et de partage d’un lieu. SEI signifie droit, vertical, mais aussi correct, juste. La signification de » droit » au sens figuré d’être droit croise une signification figurative de rectitude et de juste place, tant en français que dans le caractère chinois. Une autre manière d’écrire le premier caractère SEI, est plus directement lié à un état d’esprit. Il signifie le calme, l’absence de mouvement.
Cette posture régule le sang et les influx nerveux dans la région pelvienne.
Elle prévient les hernies.
Elle aide la fonction digestive.
Elle aide également la fonction des testicules chez l’homme et diminue les problèmes menstruels chez la femme.
Excellente position pour la femme enceinte, à condition d’avoir des jambes souples et en bonne circulation.
Cette posture est un très bon support pour la méditation car elle maintient le corps droit sans effort.
L’émotion et la respiration sont inséparables. Si nous avons appris respirer correctement nous sommes préparés à calmer l’émotion de l’esprit si une période de stress se produit.
Dans nos écoles, si on apprenait le pouvoir de la respiration correcte aux enfants et aux enseignants, beaucoup de souffrance, de stress et de violence seraient éliminés.
Voici ce que vous pouvez faire :
La pratique quotidienne des exercices respiratoires améliorera votre bien-être général.
La respiration abdominale.
En étant couché sur le dos, posez votre main droite sur l’abdomen et la main gauche sur la poitrine.
En Inspirant lentement, poussez votre abdomen vers le ciel (comme une femme enceinte) et laissez votre main droite monter visiblement. Puis expirez en gardant les lèvres serrés et appuyez légèrement sur votre abdomen, pour le faire descendre vers la colonne vertébrale. Répétez cet exercice tout en relevant et en abaissant lentement les jambes, une seule à la fois, pour fortifier les muscles abdominaux.
N’hésitez pas à me poser des questions si vous avez des difficultés avec cet exercise
Matthieu Ricard docteur en biologie cellulaire et maître Bouddhiste parle du Bonheur. Il explique que le Bonheur n’est pas quelque chose qui nous arrive mais une compétence que nous développons !
Normalement, je voulais publier cet article au mois d’Octobre.
Deux événements m’ont obligé de le publier maintenant.
Une cliente qui est venue dans mon cabinet après avoir subi la mammographie la veille d’après les suggestions bienveillantes de son mari
et l’article paru dans le magasine « ELLE » de ce mois de février intitulé : Cancer du sein, le dépistage en question, Si le dépistage du cancer était un médicament, il sera retiré du marché. » Vous le trouverez facilement sur internet, cherchez !
Dans son livre « No Mammo, », édition Max Milo, Rachel Campergue nous présente en trois volets une pratique tombée en désuétude : celle de penser par soi-même.
Le livre permet dans une première partie de se rendre compte de ce qui nous attend en France en analysant la situation américaine : des campagnes de sensibilisation pour la mammographie organisées avec des fonds provenant de compagnies soit intéressées dans la vente de mammographes ou de tamoxifène, soit polluant l’environnement avec des pesticides ou des modificateurs hormonaux pouvant entraîner des cancers du sein, soit ne s’intéressant qu’à l’augmentation de leur chiffre d’affaires.
Sur cette vidéo Steve Jobs partage ses pensées autour de la passion, de l’amour et de la mort.
Ne menez pas la vie qui n’est pas la vôtre !
Tel est son message devant les étudiants de l’Université de Stamford, prononcé en 2005.
Il nous met en garde de ne pas gaspiller notre vie pour vivre selon les dogmes préétablies et la peur de perdre.
Steve Jobs déclarait aux classes préparatoires de l’Université de Stamford
que le secret de la réussite est d’avoir
« le courage de suivre son cœur et son intuition ».
En fait, il suggérait :
« vous avez toujours su ce que vous vouliez vraiment devenir ». Jobs a suivi son cœur durant toute sa carrière, et sa passion, dit-il, a fait toute la différence.
Ce matin, j’ai discuté avec mon client qui est un prothésiste dentaire et, comme nous avons eu un peu de temps, nous avons parlé de son métier de prothésiste.
J’adore écouter les gens parler de leur métier. J’apprends toujours quelque chose de passionnant et, comme je suis déformée par ma profession à moi , je cherche les parallèles entre les deux.
Cela m’a fait penser aux « médecines parallèles » et plus au mot « parallèle ». On sait que deux lignes parallèles ne se rejoignent jamais. :-) Bref…
Vous n’avez pas à réaliser une expérience mystique préalable pour travailler avec votre mandala.
Tout ce qu’il y a à faire, c’est utiliser votre mental pour observer ce qui passe en nous quand on quitte le présent. Les sensations physiques, les pensées et les émotions, les douleurs se présentent une par une et, dans cet exercice, nous les laissons venir à nous sans réagir, juste de ressentir.
Nous devons être vigilant pour ne pas tomber dans le piège à commencer à nous raconter quelque chose dans notre tête mais juste de ressentir.
Par exemple, je voudrais travailler sur ce « problème » :
« Je n’aime pas ma vie, je cours tout le temps, je dois m’occuper de tout, de tout le monde, j’ai beaucoup de responsabilité et je sens que le temps passe très vite et je n’ai toujours pas fait ce qui me ferait plaisir à moi, je suis désespéré(e) car il y a toujours quelque chose d’autre qui devient prioritaire. Je ne peux pas me permettre de changer mon boulot car, financièrement, je ne m’en sortirais pas ! »
Donc la première étape sera de porter l’attention à notre difficulté.
Il s’avère que de nombreuses maladies physiques et mentales sont le résultat du déni, du contrôle des émotions ou du déguisement, c’est-à-dire que nous nous identifions par nos pensées aux émotions. Et, par ces mêmes pensées, on peut créer toute sorte de maladies et de malaises lesquels à leur tour sont les réponses « bio-logiques » de l’organisme qui déclenchent simplement son système de survie en créant telle ou telle maladie, mais ceci n’est pas le sujet de cet article.
Prenez maintenant votre liste de souffrances. (J’ai écrit un article ici pour voir comment procéder)
Plusieurs parmi nous ressentent dans leur vie un certain malaise que l’on arrive pas à définir précisément. Un vague sentiment de mal-être, de mécontentement, d’insatisfaction, de peur.
Ni vraiment malade ni vraiment en bonne santé, nous nous disons peut être qu’il nous manque un sens à notre vie. En tout cas, c’est ce que j’ai pu observer dans ma pratique.
Nous entendons souvent, dans différents médias ou dans nos lectures, ou encore dans notre environnement : « vivre dans le temps présent », « apprécier le moment présent ». Parfois, nous pouvons croire que c’est plus qu’une philosophie de vie, mais un courant religieux. Et pourtant, ceux qui l’enseignent ou en font leur sujet de conférence et d’écriture sont loin de ce courant.
Nous pouvons nous servir de ces sensations que l’on définit la plupart du temps comme négatives pour revenir vers Soi.
Pour y accéder, nous devons nommer très précisément ces malaises.